Les transports à Toulouse

Une ville connectée

L’agglomération étant particulièrement étendue, elle nécessite un maillage de transports en commun important, réseau qui ne cesse de se développer depuis ces cinq dernières années.

Diversité des transports à Toulouse : le maillage métro – tramway – bus

Après la mise en service de la ligne de Métro B en 2009 (reliant le nord au sud de l’agglomération) et le Tramway, la ville souhaite étendre encore son réseau de transports. La mise en place du Boulevard Urbain Nord (BUN), réseau multimodal urbain de 13 km (axe routier, Transport en Commun en Site Propre et pistes cyclables) relie désormais le secteur nord aux communes de la première couronne.

Les deux lignes du tramway (T1 & T2) permettent une nouvelle approche du centre historique et un raccordement des correspondances avec les deux lignes de métro.

Une troisième ligne de métro

D’ici 2028, Toulouse sera desservie par une troisième ligne de métro permettant aux habitants de se déplacer du pôle aéronautique (Colomiers-Blagnac-Saint Martin du Touch) jusqu’aux bassins d’emploi de Labège, en passant par la gare Matabiau.

Cette troisième ligne permettra d’économiser 250 000 km de trajets polluants par jour, soit un gain de près de 28 700 tonnes de gaz à effets de serre sur un an. C’est 300 voitures en moins !

Les nouveaux transports à Toulouse : téléphérique – vélo – voiture partagée

Le projet de téléphérique au Sud de la métropole  qui a vu le jour en 2022 contribue à diminuer le trafic routier et relier en quelques minutes 3 pôles d’activités majeurs (l’Oncopole, le CHU de Rangueil et l’Université Paul Sabatier). Une quinzaine de cabines, d’une capacité de 35 places chacune accueille 6 000 durant la semaine et 4 500 personnes le week-end.

Le service Vélo Toulouse disponible 24h/24 rencontre également un énorme succès. La ville de Toulouse a également développé une offre d’auto-partage sur le même modèle.

Avec une croissance démographique record, la mobilité est sans nul doute le défi majeur que doit relever Toulouse ces prochaines années : meilleure vitesse commerciale, plus large amplitude horaire, fréquences cadencées, espace public redistribué au profit des modes de déplacements doux.

Dans les années à venir, chaque Toulousain disposera ainsi, où qu’il se trouve et où qu’il se rende dans l’agglomération, d’une alternative crédible à la voiture individuelle. C’est le défi que doit relever le réseau de transports à Toulouse.