Économie à Toulouse

Une ville forte

Toulouse : premier bassin d’emploi de France en terme d’intention d’embauches ! La ville représente 38% des besoins de main d’œuvre de toute la région. En cette année 2013, c’est plus de 31 100 promesses d’embauches qui ont été recensées selon Pôle Emploi.

L’économie à Toulouse est intégrée à l’économie du département

Toulouse est avant tout implantée dans son département, tissu économique local fort.
L’économie à Toulouse c’est l’industrie, l’aéronautique, l’agroalimentaire, le tourisme ou encore la construction.

 

L’industrie haute-garonnaise regroupe plus de 4 200 établissements et près de 70 000 salariés, soit 49% des effectifs régionaux.

 

La construction aéronautique et spatiale, symbolisée par la présence du géant Airbus et de la Cité de l’espace, représente plus de 25 000 salariés et occupe une place prépondérante dans le tissu industriel du département. Les autres types d’industries sont constituées de biens intermédiaires (industrie du textile, du bois, industrie chimique, métallurgie).

L’agroalimentaire, première industrie régionale en termes d’effectifs, est sous-représentée en Haute-Garonne. Le secteur de la construction, sous l’impulsion du pôle d’attraction toulousain, rassemble plus de 5 600 établissements. Avec 32 000 salariés, les entreprises haut-garonnaises emploient la moitié des effectifs régionaux du BTP.

 

La Haute-Garonne compte au 1 er janvier 2010 environ 13 000 établissements dans le secteur du commerce, pour 60 000 salariés. Le commerce de détail en regroupe plus de la moitié.

 

Le secteur des services se développe considérablement dans le département depuis plusieurs années. Les 23 000 établissements et 155 000 salariés représentent respectivement la moitié et les 2/3 du total régional. Les 9 000 sociétés haut-garonnaises de services aux entreprises (conseil et assistance, ingénierie, nettoyage, sécurité…) concentrent la moitié des effectifs du secteur des services du département.

 

Plus de 50 000 emplois salariés sont liés à l’industrie aéronautique à Toulouse ! En terme d’économie à Toulouse, l’aéronautique pèse lourd : 50 000 emplois salariés (directs, indirects ou induits) et un pôle de compétence européen sont liés à l’aéronautique, le spatial et les systèmes embarqués. Airbus dynamise le marché de l’emploi. En 2012, 2 300 personnes ont été recrutées en France et 1 300 le seront en 2013. La ville de Toulouse englobe 80% de ces recrutements. Dans une période compliquée pour l’industrie, l’avionneur se démarque grâce aux nombreuses commandes d’avions (410 commandes fermes enregistrés au premier trimestres 2013, après une commande historique passée en mars avec une compagnie indonésienne).

Les pôles de compétitivités toulousains

Mais la force de l’économie à Toulouse s’exerce également dans le domaine de la recherche et de l’innovation. Trois pôles de compétitivités sont labellisés au niveau régional :

  • Aeronautique, espace et systèmes embarqués : premier bassin d’emplois européen
  • Agrimip : synergie entre les acteurs de la chaîne agro-alimentaire
  • Cancer-bio-santé : synergie entre les acteurs de la santé et de la lutte contre le cancer

Le tourisme comme rayonnement de l’économie à Toulouse

Qui dit économie à Toulouse dit tourisme : Toulouse est la 4ème ville la plus visitée de France et la 3ème ville préférée des français. Son patrimoine architectural (sites classés à l’UNESCO), culturel et gastronomique lui confèrent un potentiel touristique important. Le tourisme d’affaires issu de l’aéronautique pèse près de 69% des 5,6 millions de touristes annuels. Afin de conserver cet attrait, la ville s’est dotée d’un label touristique, “So Toulouse”, qui tend à fidéliser la clientèle de loisir.

 

Avec l’augmentation du nombre de touristes, c’est toute l’économie locale de la ville de Toulouse qui respire, dont les retombées économiques sont estimées à 700 millions d’euros.

 

La diversification de l’économie à Toulouse : les grands projets

L’agglomération toulousaine prépare de nombreux nouveaux projets pour les 10 ans à venir, dont certains voient déjà le jour. La Ligne à Grande Vitesse (rapprocher Toulouse et Paris à moins de 3h et créer un nouveau noeud ferroviaire vers l’Espagne) ou encore l’Oncopole (regroupement unique en Europe de compétences scientifiques et techniques dans la lutte contre le cancer) en sont l’exemple type.

Le dynamisme de l’économie à Toulouse prouve la volonté de se diversifier et d’attirer toujours davantage les investisseurs.

Aujourd’hui, l’ambition métropolitaine du Grand Toulouse passe clairement par une ambition urbaine […] qui fera rayonner au niveau international et tisser des liens avec les habitants pour une plus grande proximité- Pierre Cohen, Président de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, 2011.